L'éco-label européen, créé en 1992, est la certification écologique officielle européenne. A performances d'usage égales, l'éco-label européen distingue les produits et les services dont l'impact sur l'environnement est réduit.
Pour obtenir l'éco-label européen, le produit ou le service doit répondre à des critères écologiques et d'aptitude à l'usage. Ces critères résultent de négociations entre représentants européens d'industriels, des associations de consommateurs et de protection de l'environnement, de distributeurs et des pouvoirs publics.
Il existe actuellement 26 catégories de produits ou services pour lesquelles des critères ont été fixés.
Sur les plus de 750 titulaires européens de l'éco-label (début 2009) la France en compte 153 et arrive ainsi en 2ème position après l'Italie (265 titulaires). La Belgique et le Luxembourg possèdent un nombre limité d'éco-labels. Les catégories de produits et de services les plus ciblés sont les lieux d'hébergement touristique (288 titulaires), les nettoyants tous usages (99 titulaires) matières textiles (82 titulaires), les peintures et les vernis d'intérieur (75 titulaires).
Retrouvez toutes les informations sur le site de l'éco-label européen ou sur le site de la commission européenne (en anglais).
D'autres liens intéressants :
Retrouvez ci-dessous l'ensemble des catégories de produits existantes ou en cours de création (2009) :
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Le Parlement européen a adopté, le 2 avril 2009, un nouveau règlement renforçant le label écologique européen pour en faire une référence en matière d'excellence environnementale.
Les nouveautés de l'écolabel européen concernent les produits alimentaires transformés pour lesquels des critères environnementaux fiables devront être arrêtés en accord avec la certification « biologique » afin d'éviter toute confusion pour les consommateurs. Par ailleurs, le règlement exclut la possibilité d'accorder l'écolabel à des produits contenant des substances dangereuses.
En outre, pour l'élaboration des critères, la Commission devra tenir compte de l'impact environnemental tout au long du cycle de vie des produits et des exigences de réduction des essais sur les animaux.
Enfin, États membres et Commission devront assurer la promotion du label européen via des achats publics « verts » et des actions de promotion et de sensibilisation, car la petite fleur verte est encore peut connue des citoyens.
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